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Front de l'Ouest 1917

aux confins de l’Aisne et de la Champagne. Offensive voulue par Nivelle, « déclenchée le 16 avril entre Soissons et Reims. Armée des généraux Mangin et Mazel. Sanglant échec dès le 19 avril. Mais l’offensive est relancée le 5 mai. Le plateau de Craonne résonne de manière particulièrement lugubre aux oreilles des poilus. En moins d’un mois 140 000 hommes sont mis hors de combat… Cette nouvelle hécatombe entraîne une crise morale sans précédent…Des mutineries éclatent.. Certains socialistes quittent le gouvernement. C’est la rupture de l’union sacrée… »
Le 15 mai Pétain remplace Nivelle. Il décide d’attendre les Américains
http://193.45.254.59/page/affichepage.php?idLang=fr&idPage=9846


Mars 1917 ACCIDENT de TRAIN Adolphe LAGARDERE

né le 28 avril 1892 à Mazères au grand Maillard de Jean Lagardère (ne sachant écrire) 23 ans et de Marie Laouett 18 ans, 1° témoin Dalbos cordonnier et 2ème témoin AUguste Darcos 40 ans propriétaire




mort le 31 mars 1917 à Moreuil (Somme)


à 25 ans


4e Régiment de Marche des Tirailleurs.

Mort pendant son transport en ambulance des suites d'un accident de chemin de fer.
Il était le cousin des deux Lagardère morts en Belgique en août 14,
et le beau frère de Jean Béguey mort en 15 à la tranchée de Calonne, aux Eparges en Meurthe et Moselle.

Il est enterré dans l'ossuaire de Montdidier.

-photo J. Lacampagne-


le JMO du 31 mars -ci-contre- d'Adolphe caporal téléphoniste.
relate la mort
La portière ouverte d'un train a renversé la cargaison du "truc" (truck : wagon plat) qui l'a déséquilibré sous les roues du train.
Les régiments étaient très souvent déplacés en train pour renforcer tel ou tel secteur du front. Les transferts se faisaient de nuit pour échapper à la surveillance des avions et ballons ennemis.
Ils se faisaient très rapidement, dans une grande
fébrilité.
Ci dessous cliquez pour le trajet effectué le 31: ils quittent Marquivilliers, Montdidier, Etelflay pour embarquer à Moreuil à 19 heures.
Le 1 avril ses camarades arriveront au Temple Saint Hilaire et Mourmelon près de Châlons en Champagne
cliquez pour l'itinéraire.

Vauxaillon CHEMIN DES DAMES Jean ETIENNE 11 octobre 1917

 
Jean ETIENNE né le 25 mai 1894 à Coimères à Chaloupin
de Jean Etienne 29 ans (ne sachant signer) et de Marie Bayle 24 ans tous deux cultivateurs. 1° témoin Henri Ferrand 38 ans et Jean Castaing 48 ans tous deux cultivateurs . Maire R Mothes.
Conseil de Révision: 1,63 m , Yeux gris, Cheveux châtains. sait monter à vélo.

106e Bataillon de Chasseurs Affectation
152e Division d'Infanterie d'avril à juin 1915
129e Division d'Infanterie de juin 1915 à novembre 1918
1915 [modifier]
Alsace : Sattel, Barrenkopf, Linge
Champagne : cote 164 près de Souin
Vosges : Rabodeau
1916 [modifier]


Vosges : Rabodeau, cote 165 devant Senone

Lorraine : Forêt de Champenoux
Verdun : (Côte du Poivre, Froideterre)

Bois-le-Prêtre
Somme : Région de Cappy.
1917 [modifier]
Vosges : La Fontenelle
Chemin des Dames : Le Panthéon, Vauxaillon, Mont des Singes

SUR le JMO ci contre, on ne relève bizarrement aucune mention au 11 octobre





Quand ces hommes voyaient les ruines des villages envahis par la guerre comme Vauxaillon ci dessus où est mort Jean Etienne, peut être se battaient-ils avec l'énergie du désespoir pour empécher cette guerre de parvenir jusqu'à leur pays natal. Ne pas reculer, ne pas laisser passer cette vague déferlante qui viendrait jusqu'en Gironde détruire leur village et leur famille. C'est probablement une des raisons qui faisait que ces paysans improvisés soldats ne reculaient pas.

mort à 23 ans, le 11 octobre 17 à Vauxaillon, extrémité est du chemin des dames .




Le corps de Jean Etienne sera rapatrié dans le cimetière de Coimères. (Voir plus bas)..http://www.webmatters.net/maps/ww1_map_chemin_gen.htmwebmatters.net/maps/ww1_map_chemin_gen.htms/ww1_map_chemin_gen.htm


22 janvier 1921


"demande de transport au frais de l'état du corps d'un militaire décédé entre le 2 août 1914 et le 24 octobre 1919." (ci contre)




300 000 corps furent récupérés par les familles qui ne voulaient pas les laisser dans des "casernes éternelles". (Par la loi du 28 septembre 1920)




"Démarche qui concerna les familles assez aisées du fait des difficultés de l'exhumation et du coût des différents démarches". Annette Becker Collections de l'histoire oct. 2003.




Les parents étaient cultivateurs, ils ont demandé le cercueil fourni par l'état et le transport en chemin de fer (ci dessous) .




Jean Etienne repose au cimetière de Coimères, contre le mur ouest, en face du monument aux morts. Sa croix est restée en place à Vauxaillon -photo J Lacampagne-





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http://fr.wikipedia.org/wiki/Chemin_des_Dames#L.27offensive_Nivelle_.28avril-juin_1917.29

1917 MUTINERIES ET FUSILLES POUR L'EXEMPLE

L'histoire retient qu'en 17 suite aux attaques du chemin des dames sous la responsabilité de Nivelle, les sodats se mutinèrent en réaction à une boucherie inutile.
Il y aurait eu une cinquantaine d'éxécution liées aux mutineries de 17. Elles représenteraient 10% des exécutions totales de la première guerre.

En fait d'après le général Bach (Nicolas Offenstadt -Paris1- Collection de l'Histoire déc 2003) il y aurait eu 600 exécutions pour l'exemple de 14 à 18; les deux tiers ayant été faites en 14 et 15.
" Dans l'armée française, ces exécutions sommaires atteignent un sommet dans le contexte de la retraite puis de la stabilisation des fronts. Le 7 sept 14, le général Boutegourd fait fusiller sans les interroger 7 soldats du 327e qui se repliaient pendant la bataille de la Marne."

Cette photo mythique (ci dessus) illustrant une exécution de mutin serait en fait d'après Nicolas Offenstadt une exécution d'espion.

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