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Gabriel DESQUEYROUX dit Polka

Pierre Gabriel DESQUEYROUX dit "Polka"
né le 7 août 1882.
53ème RI histoire des régiments cliquez sur le lien http://www.chtimiste.com/
1914 [modifier]
Morhange, la trouée de Charmes, le Grand Couronné de Nancy, le saillant d'Ypres.

1915 [modifier]
le fortin de Beauséjour, l'offensive de Champagne.
blessé le 17/2/15 à Perthes les Hurlus pied droit

1916 [modifier]
le fort de Vaux

1917 [modifier]
les Eparges, le Mont-Haut, le bois des Caurières.

Garnison en 1914: Perpignan —1914: Lorraine (Morhange). Les Flandres.—1915: Champagne —1916: Verdun —1917: Verdun (Bezonveaux) —1918: Moreuil. Champagne. Aisne.

blessé 13/10/17 à Forêt d'Apremont fracture 4 ème côte droite par éclat d'obus.

"soldat brancardier s'est dépensé sans compter dans les attaques du 17 avril au 2 mai 17, relevant les morts et les blessés, sous les plus violents tirs de barrage ennemi."

Croix de guerre - Médaille militaire-

1918 [modifier] la bataille défensive de la Somme et l'offensive du 15 juillet.

"pendant les combats du 30 octobre au 8nov 18 a rempli les fonctions de caporal brancardier, dirrigeant les équipes avec une conscience et autorité remarquable assurant en toute circonstance la relève et l'évacuation rapide des blessés."

Les brancardiers n'étaient nullement protégés et les belligérants leur tiraient délibérément dessus. http://carnetdesomme.skynetblogs.be/post/5219367/evacuation-des-blesses


Brancardiers: Militaires chargés de la récupération et du transport des blessés aux tranchées et sur le champ de bataille. Leur tâche est rendue particulièrement périlleuse par la disparition progressive des trêves destinées à permettre la récupération des blessés.
Lexique des termes employés en 1914-1918 / © CRID 14-18, 2006
• « Quand les brancardiers, qui sont fourbus et que tous les officiers engueulent parce qu’ils ne vont pas assez vite à leur gré, ont fini d’enlever tous les blessés de sur le terrain, on enterre les morts. » (Lucien Laby, Les carnets de l’aspirant Laby. Médecin dans les tranchées 28 juillet 1914-14 juillet 1919, Paris, Bayard, 2001, coll. « Hachette Littératures/Pluriel », p. 252, 8 mai 1917)
• « Mais soudain, de toutes ses forces, Petitbru se met à hurler : « Je n’peux pas ! Je n’peux pas ! Brancardiers ! Oh ! mon pied ! Brancardiers ! Les brancardiers ! » Sa voix s’étrangle. Il scande, hors de lui, jetant les syllabes à coups de mâchoire enragés : « Bran-car-diers !... Bran-cardiers
! » (Maurice Genevoix, Ceux de 14, Paris, Flammarion, 1950, réed. Seuil, coll « Points », p. 694)
http://www.crid1418.org/espace_pedagogique/lexique/LexiqueCRID1418.pdf

Son petit fils se rappelle les cauchemars qui hantaient ses nuits. Le village se souvient surtout de ses virées avec son copain Joseph de Cabaille. Ce devait être sa façon de se soigner de tous ceux qu'il n'avait pu soigner; tous ceux qui hurlaient sur son brancard alors qu'il courait vers l'arrière, tous ceux qu'il déposait morts à l'ambulance parce qu'il n'avait pas couru assez vite!

C'est le brancardier qui, sur le champ de bataille déterminait l'urgence: ceux qu'on laisse pour morts et "l'urgence des urgences, les blessés de la face, car ils peuvent mourir étouffés par leur sang" ,"moitié de la figure et de la gorge emportée, les maxillaires fracassés, l'oeil droit crevé". Il y a les blessés du ventre qui se taisent, les blessés des membres. Panser, garotter, évacuer. Après une formation hâtive de 15 jours, les brancardiers faisaient de la médecine d'urgence sous le feu. -lire: Gueules Cassées de la Grande Guerre. Sophie Delaporte.-

Il s'était marié avec Eglantine Mauros . Ils eurent 1 enfant : Marie Jeanne née au Campich le 1 janvier 1911 (Marie Jeanne, une femme du 20e siècle a vécu 11 ans de guerre: de 3 ans à 7 ans son père fait la guerre de 14-18, de 29 à 34 ans elle élève deux enfants sans son mari prisonnier en Allemagne puis son fils fera deux ans de guerre d'Algérie).







De retour à la vie civile Gabriel Desqueyroux exerça le métier de cantonnier aux Ponts et Chaussées d'Auros.

Il vécut au Lapin, à Lacoste et enfin au Mineur où il mourut en février 1964.

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